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Mathieu BOUVIER, Triptyque (de la rose),
1998
Une narration poétique
à plusieurs voix qui s’inscrit dans un espace-temps abstrait. “Une
rose est une rose et une rose...” nous entraîne dans un cadavre exquis
fait de répétitions et de mouvements parallèles. De
jeux de mots en jeux d’images, le specta- teur se trouve confronté
à des bouts de réalité. C’est dans le tout que le
discours trouve sa cohérence.
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